30 avril 2006

Claquomitre

L'expression est de mon ami le webmaster du site "semper fidelis"...

Plus que jamais elle est d'actualité, quand on entend les déclarations absolument scandaleuses de quelques êveques dans les merdia tout récemment.

Ainsi, l'évêque de st Denis, un certain Bérranger, se permet de conspuer Philippe de Villiers en affirmant que ses propos contre l'immigration sont anti-catholiques....évidemment, me direz-vous, c'est bien le comble de se faire traiter d'ennemi du catholicisme par un évêque visiblement rouge et apostat comme la plupart de ses pairs....

Le claquomitre n'a pas encore répercuté ces nobles propos, mais cela ne saurait tarder. Je vous recommande vivement la lecture de l'article, ici :

http://membres.lycos.fr/semperfidelis1793/catho/claquomit...

 

Encore plus énorme, la pseudo repentance honteuse de l'évêque de Vendée, pour les exactions qui auraient été commises par les Vendéens et les Chouans, qui ont été martyrisés par la Gueuse lors de la révolution dite Française...

Il ne reste plus qu'à trouver un arbre solide pour y accrocher par les pieds ces deux misérables qui offensent Dieu publiquement et donnent un tel scandale aux fidèles....

 

Le jour où on mettra les cons en orbite...

Il faudra retirer les satellites de communication, faute de place.

Je veux bien sûr parler des "sinistres cons" et non des "simples cons". Le sinistre con a toujours sévi dans la société, même si en ces misérables siècles la mode se généralise. On le voit par exemple faire exprès de s'arrêter avec sa grosse voiture de fils à papa juste devant votre sortie d'immeuble, au feu rouge, alors qu'il a très bien vu qu'en laissant un petit espace il vous permettrait de sortir...mais il est bête et méchant, et cela l'amuse de vous laisser bloqué là jusqu'à ce qu'un automobiliste charitable vous laisse enfin ce petit trou de passage, quelques minutes plus tard. Voilà notre sinistre con dans l'expression la plus commune de sa lamentable existence.

 

 

Le sinistre con ne se contente pas, cependant, d'être un damné potentiel de race commune, comme on en voit plein les rues...Non, il s'exporte même parfois dans les milieux "catholiques".
C'est la remarque que je me faisais assez tristement ce matin, au sortir de la messe de l'abbaye de Randol, après une "conversation", si on peut appeler ça comme cela avec une femme qui est l'amie d'ami.

 

Il est désolant de voir que même parmi les catholiques, certains en sont à un tel taux d'abrutissement. Je comprends bien qu'il existe des gens peu intelligents, mais pourquoi faut-il précisément que ce soient ceux-là qu'on entende déblatérer hargneusement contre les personnes sensées ? Mystère....

 

Ayant eu le malheur de parler à cette imbécile, qui plus est doublée d'une harpie genre "chienne de garde donneuse de leçons", j'ai eu droit à mon petit couplet sur mon "affffffffreux manque de tollé-rance", et la nécessité de "m'ouvrir aux gens"....Ce genre de sinistre conne fait partie de la race qui s'autoflagelle en trouvant que tout le monde est bon tout le monde est gentil, surtout les ennemis du Bien du Vrai et du Beau, et qui est persuadée qu'on doit leur demander pardon d'exister et d'être catholique. Moralité, il faut toujours se méfier des "amis de nos amis".... car il est bien possible qu'ils ne soient amis que parce que...nos amis sont bien plus charitables que nous, si vous me suivez !

 

La pintade, qui a bien la cinquantaine mais que l'âge ne rend ni intelligente ni gentille, loin de là, est donc montée sur ses ergots pour me faire la leçon, sur un sujet qu'elle ignore totalement bien entendu, car c'est le propre du pauvre con de parler essentiellement de ce qu'il ignore le plus. C'est seulement le fait que nous étions à une sortie de messe qui lui a épargné la bonne gifle que son discours et ses regards méprisants à mon égard (si si !!! ) appelaient en toute justice...

 

Que faire contre ce genre d'individu ? Tout dépend du but visé. Je crois qu'il faut hélas abandonner l'espoir de les rendre moins cons et de leur ouvrir les yeux. Ils sont trop endoctrinés par le système, et trop idiots pour pouvoir se désengluer de ses tentacules. Ils vous diront même avec une morgue caractéristique du cerveau bien lavé : "Je pense par moi-même, je n'ai pas besoin qu'on m'apprenne ! " Cependant, on peut toujours se soulager de notre colère et de notre exaspération en leur collant une généreuse baffe à l'occasion, de préférence sans témoin. Il est aussi utile de les écraser en public par le raisonnement, ce qui est très facile vu leur connerie, à condition qu'ils ne soient pas en troupeau important : à plus de 2 sinistres cons, inutile de tenir tête et d'essayer de les humilier, ils beugleront de plus en plus fort et le cercle des interlocuteurs sera assourdi par ces deux vipères. Tout cela ne semble pas très chrétien en un sens, mais d'une part cela procure un réel soulagement, et d'autre part si on arrive à ne pas sortir de ses gonds, cela reste un acte juste. Allez savoir, telle humiliation que vous leur avez infligée leur fera peut-être éviter quelques mois de purgatoire !

 

Nous sommes tous concernés, car des "sinitres cons", nous en avons tous dans notre entourage catholique et nous subissons leur infinie bêtise arrogante de gens-bien-pensants. Imbibés de lectures édifiantes genre "Pélerin Magazine", "la Croix", ou au mieux "Famille crétine", ils ressortent continûment les poncifs éculés du catholicisme mou, mou dans sa Foi, mais dur et corseté dans sa haine du catholicisme intégral. On les entend s'ébaudir joyeusement de ce que les musulmans du coin vont enfin avoir "une mosquée de 2000 places, car enfin, l'ancienne était trop petite, et il faut être tolérant et bons envers ces frères"... ils braillent à tue-tête avec les diabolisateurs du Front national, et jurent leurs grands dieux que ses électeurs sont des sous-hommes et des vermines à qui jamais ils n'adresseraient la parole....
Bref, ce sont des collaborateurs du système anti chrétien et anti Français, qui non contents d'être doublement traîtres, méprisent et condamnent ceux qui sont fidèles. Que leur adviendra-t-il au jour de notre Libération ? cela est encore plus triste à envisager.

 

Inconvenance






S'il est, à notre époque, une insigne imprudence

Dénotant, par ailleurs, une odieuse arrogance,

C'est bien de refuser toute ombre d'allégeance

À un certain principe que le vulgum encense.




Il faut être frappé de sénile démence

Pour n'en ressentir point toute la bienfaisance,

Il faut avoir envie de céder à l'outrance

Pour nier qu'on lui doive la moindre révérence.




C'est exhiber, enfin, beaucoup d'extravagance

Que de parler de lui avec condescendance.

Or, il est des quidams qui ont l'inélégance

De ne lui reconnaître aucune pertinence.




Que soutiennent-ils donc, ces puits de suffisance ?

Que ce principe n'est, malgré les apparences,

Qu'un mot servant d'excuse à l'abjecte licence,

Un masque destiné à cacher l'impotence.




C'est bien lui, d'après eux, qui permet que s'avancent

Le front haut, l'air vainqueur, les pires des déviances.

Sodome, disent-ils, lui doit son impudence,

Mahomet, grâce à lui, affirme sa puissance.




Les valeurs inversées, signe de décadence,

Seraient le fruit gâté de son omniprésence.

Ce principe, ô lecteur, tu en as connaissance

Et tu peux l'appeler librement tollé rance.

 


Constance
























Panégyrique

 

 

Au risque de passer pour méphistophélique

Et d’attirer sur moi l’anathème hystérique

Des dévots de la cause pseudo-philanthropique,

Je vais tenir ici des propos hérétiques.

 

Il est une entité née de noirs alambics

Et qui, partout, répand ses vapeurs méphitiques.

Pur produit des «  Lumières  » et du zèle laïque,

Elle brandit bien haut sa foi philosophique.

 

Enivrée par le sang de ses tueries cyniques,

 

Beuglant «  Vive le son du canon héroïque  !  »,

Elle a communiqué son ardeur utopique

À l’Europe et au monde, séduits par sa mystique.

 

«  Vaincre ou mourir pour moi, dit cette fanatique,

Est le sort le plus beau de tous mes domestiques »,

Et quiconque regimbe contre sa loi inique

Est livré sans retard au couperet civique.

 

Les ennemis du peuple, tous de rampants aspics,

De venimeux serpents, des vipères lubriques,

Sont forcés de choisir ou l’exil, ou la trique

S’ils refusent leur voix au chœur patriotique.

 

Ce monstre abominable, ce régime rabique,

Cette femme sans tête, cet être satanique,

Cette gueuse exécrable, brutale et tyrannique

Vieille de deux cents ans, c’est notre Raie publique.

 

 

 

 

Angélique

06 mars 2006

Parabellum

Un mot incantatoire et rabâché m’assomme
Au point de m’obliger à sortir mon magnum.
Il est chéri de ceux dont la pensée slalome
Entre les idées folles et les scies à la gomme.

De la démocratie, c’est l’absolu médium,
Des vrais républicains, le saint vade-mecum,
Du peuple souverain, le citoyen opium.
C’est, contre le fascisme, un prodigieux sérum.

Parce qu’il jure un peu avec le Te Deum,
On ne le chante pas sur un air d’harmonium,
Et les amis de Dieu en sont fort économes
(Patente est son absence dans le Deutéronome).

Voyez-les pontifier, nos vertueux grossiums
En se gargarisant de ce qui n’est, en somme,
Qu’une fausse valeur, un anti-labarum,
Une arme dirigée contre l’Église et Rome.

On mettra ses sectaires, un jour, au muséum
Entre les dinosaures et les mégathériums.
D’ici là, il sera au sommet du podium
Et fera les beaux jours de tous les symposiums.

Il sert, pour le moment, d’alibi à Sodome,
Aux immigrationnistes, aux toqués du condom,
Aux maçons pourrisseurs et menteurs… Post-scriptum  : 
J’allais presque oublier… Ce terme, c’est droadlom.

In Cauda Venenum

Merle Noir

25 février 2006

Impasse

Impasse

 

 

 

 

Sans se lasser jamais, dans les loges, on ressasse,

Les vertus d'un régime abolissant les classes,

Dispensateur du Bien, porteur de toutes grâces,

Grand producteur d’esprits éclairés et sagaces.

 

Conquérant, il se rit de tous ceux qu’il agace.

Il a dompté le monde, en a fait sa paroisse.

Ses ennemis, sans trêve, il les traque et pourchasse.

Ses derniers opposants dans les prisons s’entassent.

 

Bravo, me direz-vous. Moi, je vous dis  : hélas  !

Vaniteux, il se prend pour le géant Atlas,

Mais c’est le globe, en fait, qui supporte sa masse,

Et sa loi ne fait fond que sur la populace.

 

Niant ou bravant Dieu, il met l’homme à Sa place,p>

Il pose au philanthrope et se voudrait bonasse,

Mais s’il est dur aux faibles, et aux petits, rapace,

Devant les forts, il rampe ainsi qu’une limace.

 

Généreux de nos sous, dont il est si vorace,

Il a ses parasites, prostitués et paillasses

De tous plumes et poils comme de toutes races,

Dont on peut redouter qu’encor le nombre croisse.

 

Quel est donc ce système tout perclus de disgrâces

Qui, dans l’or de nos rois, sans honte se prélasse,

Laissant partout flotter son fumet dégueulasse  ?

C’est la démocratie, mieux nommée démocrasse.

 

Merle Noir

15 février 2006

Contre l'islamisation de la France

Je relaie cette information lue sur le blog Salon Beige. Si vous êtes parisiens, allez-y, sinon, pensez à transmettre l'information aux parisiens de votre entourage et relations !

 

L'Islam ne fera pas la loi en France !

 

Une manifestation devant l'ambassade du Danemark à Paris

77 avenue Marceau 

 

le vendredi 24 février de 18h à 19h

 

La situation grave dans laquelle l’Europe toute entière – et la France en particulier – se trouvent, nécessite que les citoyens lucides, déterminés à rester maîtres de leur destin, manifestent leur opposition à la négation des valeurs sur lesquelles leur pays est fondé. Les agressions contre des ambassades et des personnes ne sont pas à la mesure du débat qu'a pu susciter quelques dessins. Pour les Français, il ne faut plus reculer d'un pouce. Nous sommes en France chez nous, tout comme un Danois est chez lui au Danemark. Notre souveraineté n'est pas à négocier ni notre honneur à vendre.

Cette manifestation est organisée par Le comité Lépante, Chrétienté Solidarité, Europae Gentes...

06 février 2006

Ils ne veulent pas de la Croix, ils auront donc le Croissant

L’affaire dite « des caricatures de Mahomet » se prête à plusieurs niveaux de lecture et d’interprétation, et ils ne sont pas forcément incompatibles entre eux. À chacun, en tout cas, il y a manipulation, et tant pis pour les esprits forts qui se croient tenus de ricaner d’un air entendu à la moindre évocation de quelque complot que ce soit.

Le mahométisme avance ses pions avec un culot chaque jour plus évident. Il ne trouve pas la moindre résistance dans ce ventre mou qu’est devenu l’Occident, et cela ne fait qu’exacerber encore sa volonté féroce d’intégrer enfin celui-ci dans son dar el salam  (royaume de la « paix », autrement dit de l’islam régnant sans partage). La publication initiale des dessins humoristiques « blasphématoires » vis-à-vis de l’islam et de son faux prophète par un journal danois remonte au 30 septembre 2005. Pourquoi donc l’« affaire » n’a-t-elle éclaté vraiment que fin janvier, début février 2006 ? Parce qu’entre-temps, les Frères Musulmans – organisation de loin la plus évoluée, donc la plus dangereuse de l’expansionnisme mahométan, animée par un cobra répondant au nom évocateur de Tarek Ramadan – a chauffé à blanc ce qui tient lieu d’opinion publique dans l’Oumma (communauté mondiale de l’islam). Et le piège a fonctionné : devant les premières réactions forcément négatives du monde islamique, des journaux norvégiens – volant au secours de la « liberté de la presse » (défense de rire) – ont repris les caricatures publiées par leur confrère nordique ; puis, comme la mayonnaise montait toujours (c’était couru d’avance, et du reste calculé), il s’est trouvé un journal français soucieux de se remettre à flots (France Soir) pour reprendre à son tour les dessins maudits, corsant ainsi la sauce. Résultat : gigantesque levée de bouclier dans l’Oumma, incendie des ambassades du Danemark et de Norvège en Syrie et au Liban sous influence syrienne, émeutes en Indonésie, graves menaces partout contre la France et ses intérêts, assassinat en Turquie d’un prêtre catholique italien au cri d’« Allah hou Akbar ! », et c’est évidemment très loin d’être fini... Réaction des gouvernements, associations, évêques, rabbins et autres grandes consciences collabos du ventre mou : un baisser-culotte piteux et unanime, donc prévisible, au nom des « droits de l’homme » et du « respect dû à toutes les religions » !... Esprit de Munich, es-tu là ?… « Toutes les religions », tu parles, Charles ! Où étaient ces cloportes lorsque passaient des films injurieux et blasphématoires contre la Très Sainte Vierge ou Notre-Seigneur Jésus-Christ ? Où seront-ils quand sortira la nouvelle saloperie antichrétienne et même antichristique attendue pour le printemps prochain, à savoir la transposition cinématographique du Da Vinci Code, ce livre ordurier dont les millions de copies publiées dans toutes les langues paveront l’enfer après le Jugement Dernier ? Où sont-ils en ce moment même, alors que leur ami l’islam – cette merveilleuse religion d’amour, de paix et de tolérance – opprime et massacre partout dans le monde les non-musulmans, et surtout les chrétiens, qu’ils aient le malheur de vivre officiellement ou non sous le joug de la charia ?

N’est-elle pas curieuse, cette initiative de la presse danoise consistant à agiter gratuitement un chiffon rouge devant une communauté musulmane très importante pour un si petit pays ?… N’est-il pas étrange aussi que les presses norvégienne et hexagonale se soient dépêchées de relayer une si énorme « gaffe » ? On aurait voulu exciter la termitière mahométane qui est en train de bouffer toute la maison Europe qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Pauvres Scandinaves !… Ces fiers Vikings, devenus luthériens, mais lassés ensuite de l’austérité parpaillote, ont vu leurs mœurs s’avilir peu à peu à mesure que la virilité les abandonnait ; en outre, aveuglés par cette même tolérance qui les avait amenés à jeter leur gourme et leur bonnet par-dessus les moulins, ils ont ouvert en grand les portes de leurs pays à la sauvagerie mahométane, qui commence à s’épanouir chez eux aussi. Il est fort possible qu’on ait poussé à la faute le journal danois par lequel le scandale est arrivé. Au nom, bien sûr, du nécessaire « choc des civilisations » voulu par les néo-coms américains pro-sionistes et leurs chiens courants européens, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Pauvres hexagonaux, crétinisés – irrémédiablement, cette fois – par les célébrations du « Bicentenaire » de la chienlit nationale, puis par celles du centenaire des lois de séparation de l’Église et de l’État !… Et promis à un surcroît d’abrutissement définitif par l’institution annoncée d’une Journée nationale de commémoration de l’esclavage, après les incessantes Journées de remémoration de la Shoah, de la Shoah et de la Shoah (dont la chaîne Arte s’est faite la spécialiste hallucinée)… Les pleureuses de la repentance tous azimuts, capables de flétrir dans un même souffle et sans rire l’« homophobie » et l’« islamophobie »,  n’ont pas fini de faire recette, et la France n’a pas fini de sombrer dans l’amnésie provoquée par le « devoir de mémoire » ! Nous avions touché le fond, et maintenant, nous creusons.

On se souvient de l’« affaire du foulard islamique ». Elle avait suscité, en Hexagonie uniquement, l’émotion des « progressistes laïques » (pléonasme), c’est-à-dire la quasi-totalité du magma jacobin qui, dans notre pays, fait semblant de penser, d’informer, de juger et de gouverner comme il le faudrait, mais qui est toujours là – et un peu là ! – pour mettre la vérité sous le boisseau et sous les verrous les derniers imprudents qui la clament. Cette « affaire » montée en épingle appelle l’analyse suivante, que personne ou presque n’a faite, et pour cause. On peut penser ce qu’on veut de l’islam, de son obsession inepte d’une prétendue  pureté, de son odieux mépris des femmes, qui le rend tout particulièrement méprisable, et il est même permis de rappeler ici la définition abrupte qu’en donnait saint Alphonse de Liguori : « cette religion dont même les chiens ne voudraient pas »… N’empêche qu’étant donné l’invraisemblable déliquescence des mœurs en Occident, on conçoit que croiser dans la rue à longueur de journée des petites pétasses « de souche » qui se promènent avec des jeans à ras le pubis, des débardeurs s’arrêtant juste en dessous des seins et – entre les deux – un string ostensible (parfois orné de diamants, pour être sûr d’attirer les regards), cela puisse scandaliser ne serait-ce que des indigènes normalement attachés à un minimum de pudeur et de décence (si toutefois ces deux mots ont encore une signification) ; que l’on songe, par conséquent, à ce que de telles exhibitions représentent aux yeux des colons – inassimilables et même non intégrables par définition – qu’on a insisté pour importer en masse dans nos pays contre la volonté des peuples autochtones et qui nous arrivent non seulement d’Orient, mais du moyen âge oriental, c’est-à-dire d’un tout autre espace-temps. Les caricatures de Mahomet, c’est la même chose, mutatis mutandis : on croit, ou l’on fait mine de croire que l’on a affaire à des esprits « adultes » capables de rire d’eux-mêmes, de leur propre religion, de leurs propres coutumes avec un humour aussi toxique et décadent que le nôtre, et à la surprise générale, on se plante avec majesté… On a voulu et obtenu la pluriethnicité, le multiculturalisme, le métissage systématiques et obligatoires. On a en prime ce fameux « choc des civilisations » souhaité et orchestré par ceux-là mêmes qui ont conçu et mettent en œuvre le projet babélien de la mondialisation, principal détonateur du choc en question, et il serait naïf d’évoquer, à propos de ces êtres, le gag de l’arroseur arrosé : en mondialisant ainsi à marche forcée, ils savent très bien quel chaos va en sortir et en sort déjà (ne parlons même pas de l’aspect purement économique des choses, de plus en plus préoccupant aussi). Ce qu’ils veulent surtout, c’est en finir avec les religions n’entrant pas dans le moule consensuel qu’exige leur volonté féroce d’uniformisation universelle. Même dénaturé dans le sens des loges par la secte gnostique conciliaire qui occupe et éclipse pour un temps l’Église romaine, même apparemment rallié au projet de « religion mondiale » censée procurer une paix éternelle à tout le genre humain, le catholicisme romain – ou son vestige – demeurait la bête noire des hauts maçons. Il fallait donc achever de l’abattre par une opération en tenaille consistant d’une part à « libérer » les mœurs et à fouailler l’hédonisme, d’autre part à lui balancer dans les pattes l’une des fausses religions les plus immondes qui aient jamais été inventées par le père du mensonge. Lorsque l’islam aura accompli la besogne à laquelle on le destine, c’est-à-dire transformer tous les apostats du catholicisme en dhimmis (pseudo-évêques hexagonaux en tête, cela va de soi), on compte bien se débarrasser de lui à son tour, et la route de l’Antéchrist sera enfin dégagée. On vient donc de mettre le feu à la barbarie islamiste afin de susciter un choc en retour des occidentaux, car on les sait suffisamment jobards pour croire dur comme fer que leur laïcisme d’État et leur crispation aussi veule que suicidaire sur la « liberté de religion » sont capables d’enrayer la marée verte… Comme si la « laïcité républicaine » n’avait pas toujours été exclusivement une arme par destination contre l’Église catholique, et elle seule !… Comme si elle avait de quoi séduire ou impressionner les hordes écumantes qui hurlent partout leur haine de l’Occident et leur frustration de n’avoir pu le soumettre plus tôt… Le réveil risque d’être pénible, en particulier pour les « gays, lesbiens, bisexuels et transsexuels », qui ont le vent en poupe à l’heure actuelle (oh, la ravissante image !), mais dont on ne sache pas qu’ils puissent raisonnablement compter sur le si tolérant mahométisme pour les autoriser à reconstruire Sodome… La stratégie des hauts maçons apparaît limpide à qui connaît tant soit peu leurs manigances multiséculaires : ils font flèche de tout bois pourvu que cela finisse par ruiner le christianisme, d’où la coalition contre nature et forcément éphémère entre d’un côté le rigorisme stupide d’un islam parti à la conquête du monde par le djihad, de l’autre le libertarisme déchaîné, deux ennemis jurés du catholicisme, qui repose à la fois sur l’adoration de la Sainte Trinité et une saine morale naturelle.



Lorsqu’on ne laisse pas Dieu régner par Sa présence, Il règne par Son absence, et le pire châtiment qu’Il puisse infliger à ceux qui Le rejettent, c’est de les abandonner à eux-mêmes, autrement dit à l’abîme.



Ce qui nous arrive est ni plus ni moins qu’un châtiment mérité au centuple et depuis longtemps retardé par l’infinie patience divine. En tant que nouvel Israël, la chrétienté – conduite par la France, fille aînée de l’Église – se devait de maintenir le double héritage de Moïse et de Jésus-Christ, de l’ancien et du nouveau Testaments. Israël a trahi sa vocation en commençant par pervertir la religion mosaïque, puis en refusant de reconnaître son propre Messie, et la sanction – effroyable – est tombée : destruction totale de Jérusalem et de son Temple par Titus en l’an 70, un million d’habitants passés par les armes ou morts de faim après s’être entre-dévorés pendant le siège. Et nous autres, apostats européens du nouvel Israël conduits par la France des « Lumières », nous avons aujourd’hui l’ennemi à demeure !… Mais un ennemi « pluriel », puisqu’il comprend à la fois les fous d’Allah, les hauts initiés du bourbier politicard, les nervis d’extrême gauche et les satanistes qui profanent et incendient des chapelles, quand ils n’assassinent pas des prêtres à coups de couteau : excusez du peu…

Pour finir quand même sur une note d’espoir relatif, signalons une convergence intéressante entre ce que les incultes et les conciliaires (c’est pareil) appellent « les trois religions monothéistes » ou « les trois religions du Livre ». Israël attend toujours son messie, qu’il n’a pas voulu reconnaître en Notre-Seigneur. Les chrétiens savent que le seul et unique Messie, qui est déjà venu une première fois, reviendra pour juger les vivants et les morts. Quant aux mahométans, ils attendent de leur côté un « mahdi » qui est leur version du messie. Certes, Juifs et mahométans ne peuvent imaginer qu’un « messie » qui serait un demi-dieu de la guerre sainte, leur donnerait une domination toute temporelle sur le monde et, au besoin, les aiderait à exterminer un tout petit peu leurs ennemis, à savoir le reste de l’humanité (les « goyim » pour les premiers, les « infidèles, idolâtres et polythéistes » pour les seconds). Rien à voir, évidemment, avec ce Dieu de pure bonté qui S’est incarné en vue d’être immolé, sauvant ainsi de la damnation non seulement Son peuple, mais aussi tous les hommes, et qui n’a jamais voulu régner que par l’Amour. Il n’est pourtant pas inconcevable qu’un sombre jour, face aux débordements de l’enfer appelés à accompagner la montée de l’Antéchrist (qui a peut-être déjà commencé), les derniers fidèles du catholicisme, seule vraie religion, ainsi que les sectateurs de l’islam et du judaïsme se rejoignent dans la Vérité et le martyre pour mener le combat final contre les forces des ténèbres... Observons, au passage, que l’attente d’un messie de la part des musulmans trahit bien les origines à la fois juives et chrétiennes de l’islam, panachage archi-caricatural du judaïsme et du christianisme. En attendant l’éventuelle conversion miraculeuse des mahométans, qui sont – force est de le rappeler – les premières victimes du mahométisme, l’affirmation quotidienne du succès planétaire de cette fausse religion autorise à penser que le malin savait ce qu’il faisait, au septième siècle de l’ère chrétienne, en inspirant ses divagations à un bédouin pillard, assassin, illuminé, érotomane et pédophile…

*

… Bon, allez, assez de sinistrose, on oublie tout ça ! Le CAC 40 frise les cinq mille points, on peut gagner gros au Loto, et nous aurons les J.O. l’été prochain à Athènes, sans compter le somptueux spectacle de guignols que la présidentielle de 2007 réserve à ces veinards d’hexagonaux. C’est le moment de changer de télé, Raymond !… Et de commander vingt caisses de Heineken ! T’as raison, Marcel, le duel Sarko-Ségolène avec la TNT en 16/9ème entre deux matches du Mundial en Allemagne, faudra pas louper ça !

 

Merle Noir.

03 février 2006

L'Abbé Sulmont relaxé

Monsieur l'Abbé Philippe Sulmont, 83 ans, est curé à Domqueur dans la Somme. Il était poursuivi depuis fin 2004 pour avoir parlé du Coran en termes bien sentis dans son bulletin paroissial.

La cour d’appel vient d'annuler la procédure car "la citation à comparaître adressée au prévenu par le parquet ne reprenait que deux parties des phrases reprochées au prévenu, sans préciser quel texte de loi était invoqué."

L’article 53 de la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse dispose que “la citation précisera et qualifiera le fait incriminé, elle indiquera le texte de loi applicable à la poursuite”.

Le parquet général avait requis 3.000 leuros d’amende  le 14 décembre. La Ligue des droudlhomme (sans Dieu) réclamait 1 neuro de dommages et intérêts, (mort de rire ! les pauv' chéris !), 1000 leuros pour les frais de justice et la publication de la condamnation dans des journaux locaux et dans le bulletin paroissial. (ce qui signalons-le, aurait fait une belle jambe aux paroissiens !)

En première instance, Monsieur l'Abbé Sulmont avait été relaxé par le tribunal correctionnel d’Abbeville, qui avait estimé que "les faits étaient prescrits".

Pour la plus grande honte de notre chère Ripoublique, l’abbé Sulmont avait été condamné il y a quelques mois par le tribunal correctionnel d’Abbeville à 800 zeuros d’amende pour “provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence”. Il semblait donc être interdit de proclamer quelques vérités que tout catholique connaît bien, à savoir que les fausses religions et en particulier l'Islam, sont entretenues par le démon en vue de perdre le plus d'âmes possible.

Les choses se terminent donc bien pour le courageux Abbé, mais ce n'est certes pas grâce au souci d'une justice qui n'existe absolument plus en France, ou plutôt dans le territoire occupé qu'on appelait ainsi jadis...

Lire l'article porté sur mon site au début de l'affaire Sulmont vs Ripoublique

02 février 2006

"Musique" satanique ?

Cet excellent article, lu sur le blog Le Salon Beige, a attiré mon attention. Je le recopie ici avec l'aimable autorisation de son auteur.

 

"Musique" gothique et satanisme

 

150 exorcistes catholiques et leurs collaborateurs sont réunis pour 3 jours près de Lyon pour une formation centrée sur les jeunes satanistes. Le phénomène s'exprime de plus en plus ouvertement, en particulier par le biais du mouvement gothique. Deux spécialistes ont été invités à cette rencontre, Jacky Cordonnier et le père Benoît Domergue, auteur d'une étude : Culture Jeune et ésotérisme, vers une dérive antichristique de la culture des jeunes ?. Le père Domergue a consacré 7 années à l'étude des courants ésotériques et de la magie traditionnelle à l'Ecole des hautes études en sciences religieuses à Paris. Il a poursuivi sa formation chez les jésuites à Rome par une thèse en démonologie. Il se rend dans les concerts de rock les plus extrêmes, quatre à cinq fois par an. «Je décrypte, je traduis et je décode sans jeter d'anathèmes sur des jeunes le plus souvent inconscients des enjeux.»

Marylin Manson – icône gothique – est dans son collimateur. Il a approché le chanteur au Canada et souligne avoir été «impressionné par sa vaste culture ésotérique et historique». «Ses concerts sont de la provocation, une machine à fric et une recherche évidente de pouvoir». «Mais l'expression artistique est portée par des puissances mortifères exaltant l'antéchrist, le meurtre, le suicide, qui incitent les spectateurs sous contrôle à commettre des profanations de lieux sacrés.» En 2004, il se rend à Toulouse pour écouter Glen Benton, leader du groupe Metal «Deicide» dont «les sons rauques proférés sur scène et les vociférations sont à la limite du naturel», tout comme «l'espace» qui entoure et protège le chanteur «lorsqu'il circule au milieu des jeunes en transe». Il suffit de se rendre sur la page d'accueil du groupe norvégien «Dimmu Borgir» pour saisir le phénomène et la raison pour lesquelles le père Domergue souhaite traduire aux jeunes les paroles qui proclament : «Nous sommes satanistes (...) tous ceux qui prêchent la Bible sont nos ennemis (...) nous sommes des espèces d'animaux et c'est dans notre nature que d'être des survivants.»

Le prêtre bordelais est convaincu que «les états altérés de la conscience chez les jeunes peuvent être provoqués par ces forces du mal injustement évacués de nos sociétés occidentales démythologisées».

 

Michel Janva

16 janvier 2006

"Littérature" excrémentielle.

C'est presque une provocation de parler du livre "da Vinci code" dans une rubrique intitulée "culture". Mais le lecteur me pardonnera, si je parviens à le faire rire, ce qui est mon propos. Pour aller plus vite, je désignerai dans la suite de ce petit article le "da Vinci code" par "l'excrément", qui est un substantif que je trouve particulièrement approprié.

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Je suis donc tombée cet après midi, en faisant une recherche sur tout autre chose, sur un texte de l'Opus Dei contre l'excrément en question.

Je m'empresse de dire, au cas où il y aurait confusion, que je n'ai aucune sympathie particulière pour l'Opus Dei, qui a été le plus souvent très hostile à la Tradition catholique dont je suis, et ce quoi qu'en pensent les imbéciles heureux qui le disent au contraire..."intégriste" (sic). Le fait est déjà drôle, dans le genre "Quel est le comble pour un progressiste ? D'être traité d'intégriste"...mais le meilleur reste à venir.

Dans cet article donc, l'Opus Dei s'attache à réfuter les accusations délirantes portées par l'auteur de l'excrément, et cela vaut le coup d'oeil.

Je n'avais certes pas ouvert l'excrément,  et j'ai été moitié effarée moitié hilare de ce que j'en ai appris via l'article de l'Opus Dei. Heureusement que le ridicule ne tue pas, sans quoi on devrait enjamber beaucoup de corps, dans les rues.

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Voici tout d'abord le communiqué de l'Opus Dei au sujet de l'excrément :

Les Éditions Jean-Claude Lattès viennent de publier le dernier ouvrage du romancier américain Dan Brown, Da Vinci code.

Ce roman présente les ambiguïtés de certaines œuvres de fiction, habilement ficelées, qui prétendent raconter une histoire à partir de données scientifiques présentées comme inédites. En l’occurrence, il saute aux yeux que l’ouvrage déforme la réalité historique sur le Christ et la foi catholique.

Toute l’intrigue de ce thriller repose en effet sur le présupposé que Jésus aurait été marié à Marie-Madeleine. L’empereur Constantin aurait inventé la doctrine sur la divinité du Christ et sur sa résurrection en faisant rédiger les Évangiles au IVe siècle, ce qui ne résiste évidemment pas à l’examen, pour peu, par exemple que l’on consulte les épîtres de saint Paul (de la fin du Ier siècle), ou des écrits du IIe siècle.

Le roman reprend aussi l’idée gnostique selon laquelle les femmes ont été très tôt dévalorisées dans l’Église, au mépris de la réalité historique, et notamment du rôle éminent accordé de tout temps par les chrétiens à Marie, « Mère de Dieu ».

Pour pimenter son intrigue, Da Vinci code présente un Opus Dei mythique, qui ne ressemble en rien à cette institution de l’Église catholique, allant jusqu’à évoquer des comportements criminels ou pathologiques.

La description qui est faite de la vie des membres de l’Opus Dei est irréelle et absurde. Parler de « robe de bure » et de « congrégation » pour cette institution composée de laïcs prouve une méconnaissance totale de sa nature et de son esprit. Le tout contraste avec la prétention de l’auteur à se référer à des événements historiques précis.

S’il est bien entendu que Da Vinci code n’est qu’une œuvre de fiction, avec tout ce que cela suppose, il n’en reste pas moins qu’il peut induire en erreur des lecteurs non prévenus. Le présenter comme un quelconque thriller équivaudrait à les tromper, en occultant l’essentiel, c’est-à-dire qu’il offense la foi de millions de chrétiens.

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Et voici maintenant quelques détails (extraits de la page http://www.opusdei.fr/art.php?w=21&a=2227 ) qui furent cause de mon hilarité. On en pourrait faire un collier de perles, comme on fait chaque année des célèbres perles des élèves au bac..pour en rire ou en pleurer :

1/ le livre avance l’idée que c’est au 4ème siècle que, pour des raisons politiques, l’Empereur Constantin a créé la doctrine de la divinité du Christ Le roman ne se contente pas de dire que certains dirigeants catholiques ont été corrompus : il va jusqu’à affirmer que la fondation même de l’Église a été une invention purement humaine.

2/ Le Code Da Vinci cite de manière erronée l’enseignement de l’Église sur la femme, la sexualité, la famille et la prêtrise réservée aux hommes non mariés. Il dit par exemple que l’Église enseigne que la sexualité est mauvaise en soi, que le mariage est mauvais

3/ Da Vinci Code déforme les connaissances historiques sur la manière dont le canon de l'Eglise a été établi, affirmant qu'Elle a éliminé d’autres Évangiles (dits apocryphes) pour affermir sa puissance et sa vision machiste du christianisme. Ces apocryphes auraient eu autant de partisans que les quatre Évangiles canoniques, avant d’être injustement supprimés.


4/ Le fameux « secret » historique dont l’auteur prétend faire état est que Jésus-Christ n’était pas Dieu, mais un homme, un simple prophète, marié à Marie-Madeleine, à qui il avait confié la direction de l’Église.
Toutefois, le mépris de la femme à cette époque rendit les apôtres jaloux de Marie-Madeleine, qui firent tout leur possible pour l’éloigner (d’où sa fuite en Provence) et effacer les preuves de la volonté originelle du Christ.

5/ L’Église a systématiquement réprimé les femmes et la féminité au cours de son histoire.

6/ Par ailleurs, Jésus et Marie-Madeleine ont eu une descendance, qui s’est poursuivie à travers les rois mérovingiens.

7/ La « vérité » sur Jésus et Marie Madeleine a été préservée durant des siècles par une organisation secrète, le « Prieuré de Sion » qui possède les documents authentiques, découverts par les Templiers lors des Croisades.

8/ Un mystérieux « maître » a offert au chef de l’Opus Dei, l’évêque Manuel Aringarosa, la possibilité de récupérer ces documents. Ce serait pour l’Opus Dei une arme contre la menace d’exclusion de l’Église proférée par le nouveau pape libéral.
Aringarosa accepte le marché du « Maître », qui lui promet 20 millions d’euros et lui assigne Silas, un membre numéraire albinos, comme exécuteur des basses œuvres. Le livre s’ouvre sur un meurtre au Louvre, le premier d’une série perpétrée par Silas.

9/ Le seul autre membre de l’Opus Dei qui apparaît dans l’histoire est Silas, un membre numéraire, dont la description cadre plutôt mal avec ce que l’on peut voir des membres, qui sont des laïcs vivant dans le monde : il est vêtu comme un moine et vit comme un moine, a fait vœu de célibat et passe la plupart de son temps à prier dans sa chambre.
Il se livre à des mortifications corporelles insensées et sanguinolentes, à la limite du grotesque. Son obéissance fanatique et irréfléchie le conduisent à commettre de multiples meurtres, en pensant par là servir Dieu.

10/ À divers endroits du roman, l'Opus Dei est présenté comme une institution perverse, pratiquant le lavage de cerveau, la coercition, et prônant des mortifications corporelles exagérées. L’auteur a également imaginé des « affaires » : des membres de l’Opus Dei ont drogué des étudiants ; un membre a failli mourir, suite à une grave infection due à son cilice ; un riche banquier s’est suicidé après avoir légué sa fortune à l’Opus Dei.

11/ Partout l’Opus Dei est présenté comme traditionnel, voire réactionnaire : hostile à Vatican II, opposé aux tendances modernes du nouveau pape

12/ le récit proprement dit est précédé par une page, intitulée « Faits », qui annonce :
« La prélature du Vatican connue sous le nom d’Opus Dei est un groupe profondément catholique qui a récemment été impliqué dans des affaires de lavage de cerveau, de coercition, et une pratique dangereuse connue sous le nom de « mortification corporelle ». L’Opus Dei vient d’achever la construction de son siège national, 42 millions de dollars, au 243, Lexington avenue, à New York ».

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Il serait difficile de faire quelque commentaire après une telle avalanche de mensonges et de blasphèmes. Mon confesseur m'a dit un jour : "ma fille, deux choses sont infinies dans l'univers : l'Amour de Dieu....et la connerie humaine."

Il est impensable qu'on puisse voir cet excrément sur la table du salon de personnes cultivées voire croyantes, comme je l'ai vu il y a peu. A quoi pensent les gens ?!
Par ailleurs, face à la séquelle cinématographique de l'excrément qui se prépare, il y a peu d'espoir que Rome réagisse. Autrefois, quand l'Europe était Catholique, livre et film auraient été mis à l'index et interdits. Ils seraient restés de l'autre côté de l'Atlantique (et encore, les protestants là-bas ne semblent pas affectionner l'excrément, eux non plus...)

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L'Opus Dei, particulièrement calomnié, semble garder un certain calme.
Interrogé en ces termes par un journaliste au sujet du film réalisé par la société Sony-Columbia à partir de l'excrément :
"Allez-vous intenter une action légale contre le film ? "
le responsable romain de la communication de l'Opus Dei a rétorqué non sans finesse :
"Honnêtement, je serais étonné que cela arrive.
Bien sûr, il y aurait des motifs plus que suffisants : imaginez qu’un film révèle que Sony-Columbia n’est pas ce nous pensions jusqu’à maintenant, mais une entreprise mafieuse et une secte d’assassins. Je ne crois pas que ses avocats se contenteraient d’une mention disant : ne vous inquiétez pas, ce n’est que de la fiction. Je suis convaincu qu’ils brandiraient la menace d’un procès. "

Il faut espérer qu'en France les Catholiques prendront les "armes" contre cette ordure qui va déferler dans les cinémas pour la plus grande joie du diable et de ses suppots. Reprenons le chapelet devant les salles comme à la sinistre époque de "Amen" ou de "la Dernière Tentation du Christ". Cette dernière mouture les égale bien en horreur ! Allons-nous laisser notre Dieu bien aimé être trainé dans la boue une nouvelle fois par des démons incarnés comme cet "écrivain" ?


La pratique de la connerie et de la méchanceté peut se révéler très dangereuse : le cerveau de D. Brown pourrait s'infecter, et il serait alors obligé de fuir au Canada par exemple. Il est des moments, où à l'instar des fils de Zébédée, on demanderait volontiers au Seigneur de faire tomber le feu du Ciel pour détruire les méchants.

 

La Mésange

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En guise d'envoi, un article drolâtique d'un chroniqueur du Times, à lire pour se détendre un peu :

The Times
18 Mars 2004

Times ( Londres ) Peter Millar 21 juin 2003

Il y a quelque chose dans les recherches archéologiques, les vestiges des anciennes religions et l’iconographie mystique qui peut transformer une banale histoire de pistolets en un véritable parcours magique et mystérieux.

Donc, un roman qui débute par le meurtre bizarre d’un conservateur du Louvre, successeur de Léonard de Vinci et d’Isaac Newton, à la tête d’une société secrète dont le but est de cacher le Saint Graal ainsi que la vérité sur le Christ, vous fait dresser les cheveux sur la tête et vous fait presque croire au battage publicitaire de l’éditeur.

Mais le titre du livre de Dan Brown : Da Vinci code devrait vous mettre sur la voie, car il n’est pas sans évoquer la formule tristement célèbre de Robert Ludlum : article défini + nom commun avec adjectif exotique interposé.

Depuis « The Scarlatti inheritance », en passant par « The Maltarese Circle » jusqu’à « The Prometheus deception », Ludlum a fabriqué toute une série de conspirations extravagantes avec des personnages de carton-pâte dans des dialogues ridicules.

Dan Brown, j’en ai bien peur, en est le digne successeur.

C’est sans nul doute, le roman de gare le plus idiot, le plus inexact, le plus mal documenté, le plus stéréotypé que j’ai jamais lu, avec des personnages sourdingues véritables pantins articulés. Et ce n’est pas peu dire.

Ce serait déjà assez mauvais si Brown n’avait que rajouté à la tendance New-Age en essayant de mêler le Graal, Marie-Madeleine, les Templiers, le Prieuré de Sion, l’ordre des Roses-Croix, les chiffres de Fibonacci, le culte d’Isis et l’ère du Verseau. Mais il l’a fait avec une telle négligence. Dès le début, on en trouve une indication lorsque Sophie, l’héroïne experte en cryptographie de la police française, révèle que son grand-père lui a dit qu’on pouvait créer le chiffre ahurissant de 62 autres mots à partir du mot anglais « planets ».

« Il a fallu à Sophie 3 jours de recherche dans un dictionnaire pour les trouver tous ».

Je ne suis pas cryptographe, mais en comptant les pluriels, j’ai réussi à en compter 86 en 30 minutes.

Rien de surprenant, alors, lorsque Sophie et son compagnon américain, spécialiste des symboles, soient totalement décontenancés devant un texte bizarrement écrit qu’ils assimilent à une ancienne forme d’écriture sémitique. Au final, ce n’est rien d’autre qu’une écriture-miroir (ce à quoi ça ressemble exactement).

Tout cela ne pourrait être que des objections mineures si ce n’était le fait que l’intrigue est essentiellement une chasse au trésor comportant précisément ces indices-là. Il leur a fallu un temps excessivement long pour arriver à saisir que son prénom à elle, Sophie, est dérivé de Sofia, qui veut dire « sagesse ».

Ce n’est peut-être pas si étrange que ça après tout. Mis à part les « puzzles », le livre est truffé d’idées fausses, de bourdes et de descriptions de sites qui sont tirés en droite ligne de guides touristiques.

Visiblement, Brown pense que les téléphones mobiles français ne passent pas de l’autre côté de l’Atlantique, qu’Interpol connaît tous ceux qui passent la nuit à Paris et dans quel hôtel, qu’on répond au téléphone à Scotland Yard par ces mots : « Ici Police de Londres », que l’anglais est une langue qui n’a pas de racines latines et que l’Angleterre est un pays où il pleut toujours.(D’accord, là il n’aurait pas tout à fait tort).

Bien sûr, le personnage qui incarne le suspect britannique, Sir Leigh Teabing, est une parodie à la Gielgud de la bourgeoisie dont la question-test pour laisser franchir les barrières de sécurité, est :Comment buvez-vous votre thé ? La bonne réponse, si étrange que cela puisse paraître, n’est autre que : Earl Grey avec du lait et du citron.

La solution du mystère laisse totalement à désirer et les méchants présumés, l’Opus Dei et le Vatican, sont disculpés, sans doute par crainte d’éventuelles poursuites judiciaires.

Les éditeurs de Brown ont orchestré un petit nombre de commentaires flamboyants de la part de quelques écrivains de deuxième ordre, spécialistes du genre. Je suppute que la seule raison à leurs louanges sans réserve, tient au fait que par comparaison, leurs propres œuvres ressemblent à des chefs-d’œuvre.

15 janvier 2006

Lettre à un tout jeune homme

Samedi 14 janvier

 

 

 

Cher N.,

 

 

Je vous écris cette petite lettre pour revenir sur notre dernière conversation au sujet de notre religion. Nous n'avons pu la terminer l'autre jour, aussi ai-je le désir de clarifier quelques points concernant ce que vous m'avez dit.

 

Le sujet de notre discussion était si je m'en souviens bien, que ce n'est pas parce qu'une chose n'est pas écrite dans la Bible qu'elle n'est pas de foi. Puis-je vous conseiller de discuter de cela avec un prêtre ? Vous verrez que le fait de limiter notre foi à la seule Ecriture est le trait caractéristique des protestants, (on appelle cela le Libre Examen) d'où ma remarque que vous aviez un raisonnement protestant. Pour nous autres catholiques, la Révélation se termine à la mort du dernier apôtre. Ensuite, il y a les dogmes proclamés infailliblement par l'Eglise (via les papes), par exemple l'Assomption. Quand un dogme est ainsi proclamé sous le sceau de l'infaillibilité, nous devons le croire sous peine de péché. Cependant, il n'est pas "écrit" dans l'Evangile, vous voyez ?

Nombre de choses que vous pratiquez ne sont pas écrites dans l'Evangile : vous dites chaque jour votre chapelet, mais où voyez-vous que Notre Seigneur ait prescrit le chapelet dans l'Evangile ? Vous obéissez aux commandements de l'Eglise, et pourtant ils ne sont pas dans l'Evangile ! Il y a mille autres exemples.

 

Nous avons également discuté de la différence entre christianisme et Catholicisme, mais la divergence était seulement d'ordre sémantique et je pense que nous sommes finalement tombés d'accord. Il faut néanmoins faire très attention aux mots qu'on emploie, car dans ces matières, le mot EST la chose qu'il désigne, et non une simple image. En quelque sorte, on atteint en le prononçant l'essence de ce qu'il est. Rappelez-vous "Au commencement était le Verbe". Tout mot prononcé devant Dieu ou en parlant de Dieu est créateur, j'en suis persuadée, mais il est quasi impossible d'expliquer davantage cela, d'en transmettre la connaissance ou plutôt l'expérience car cette expérience n'est pas d'ordre intellectuel ou sensible.

 

Vous avez aussi témoigné d'une très grande créance envers ce qu'on vous enseignait à l'école républicaine. Puis-je vous donner un conseil d'expérience ? Soyez méfiant, très méfiant, plus que méfiant ! Tout l'enseignement, depuis la loi de séparation de 1905, a été dévoyé et façonné en vue former des citoyens parfaitement intégrés à la ripoublique athée franc-maçonne. Faites confiance aux mathématiques et à la physique. Du reste, remettez tout en question. On essaiera de vous inculquer des contre-vérités sur le libéralisme sans frein, les drouadl'homme, etc. Le but est peu à peu de modifier consciences et comportements. C'est très grave, il y va de votre âme.

 

On vous enseignera des mensonges énormes en vous les présentant comme des vérités certaines, par exemple :

 

en SVT : la théorie délirante de l'évolution des espèces, l'âge pharaonnique de la terre,

en SVT et physique : la soi-disant toute puissance de la datation aux isotopes radioactifs tels le C14,

en Histoire : la Révolution dite française, les méfaits de la colonisation, l'"obscurantisme médiéval", l'Inquisition (et le pôôôôôvre Galilée, par ex.), les "affreux" dictateurs d'extrême droite qui plus est protégés par l'Eglise (Salazar, par exemple, qui à ce que je pense était un saint, mais vous n'entendrez pas ça, croyez moi !), l'"obscurantisme" de l'Eglise (Pie XII par exemple, dont on dit des horreurs) etc.etc.etc. la liste est interminable dans cette matière !

en Français : les quelques mystiques comme Blaise Pascal étaient des doux dingues, Molière a été persécuté par l'Eglise, Voltaire était un homme profondément bon (je vous conseille la lecture d'un de ses écrits très peu connu, les "", qui vous montrera qui était l'homme et combien profonde était sa haine du Bien, du Beau, du Vrai), le "Siècle des Lumières" le très-mal-nommé (quelle merveille !) etc.etc.etc.

en Philosophie : "il n'y a pas de vérité transcendante, extérieure à vous", "l'homme est naturellement bon", "tous les hommes sont égaux par nature", les religions sont des mythes et sont en fait toutes identiques, etc.etc.etc.

 

Je ne peux pas être exhaustive, mais vous avez là un bref aperçu des horreurs dont on vous bourre le crâne pendant des années !

Pour le moment vous êtes encore "dedans", et vous ne devez pas y voir très clair, c'est normal, mais je prie pour que comme beaucoup d'adolescents, vous considériez tout cela avec de plus en plus de recul, dans les années prochaines, pour le juger à l'aune adéquate, c'est à dire comme une énorme escroquerie et un blasphème intellectuel et moral.

Lisez les ouvrages "alternatifs", lisez "Machiavel pédagogue", petit essai très documenté de Pascal Bernardin, ou encore l'ouvrage plus généraliste de François-Marie Algoud : "Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des moeurs" .

Ne bêlez pas avec le troupeau des ignares qui se croient infaillibles et se précipitent par la Porte Large sous la houlette de loups ravisseurs déguisés en agneaux. Gardez votre âme vraie, pure, droite, forte !

 

 

En union de prières,

La Mésange.

 

 

09 janvier 2006

Analyse chrétienne de Narnia

Le Monde de Narnia

 

Ayant fait connaissance, grâce à l'actualité cinématographique avec C.S. Lewis et le Monde de Narnia, j'ai  lu, un peu dans le désordre, selon que je pouvais me les procurer, le tome 7 et dernier de la saga, puis le 1, le 2 et le 3. Je commence le 4 à l'heure où j'écris. Que dire sinon que cette oeuvre est passionnante et magnifique ? J'espère que la vulgarisation due au film en ce moment sur les écrans provoquera la réédition de l'ensemble de l'oeuvre de ce magistral auteur, dont une très grande partie est épuisée, en français du moins.

 

Quelques mots sur C.S. Lewis..

Clive Staples Lewis naît en Irlande en 1898, dans une famille de confession anglicane. A l'âge de 9 ans, il perd sa mère, et la foi.
En 1931, pendant ses études supérieures, et sous l'influence entre autre de son ami le catholique Tolkien, auteur du célèbre Seigneur des anneaux, il retrouve Dieu. Il décrira sa "conversion" dans l'autobiographie Surprised by Joy.
Professeur de littérature à Oxford puis à Cambridge, en Angleterre, il écrit une quarantaine de livres, dans des genres aussi divers que la science-fiction, la critique littéraire, la biographie, le fantastique ou l’apologétique chrétienne, mais qui présentent tous néanmoins cette caractéristique d'être profondément mystiques.

Il se marie en 1956 mais son épouse décède d'un cancer trois ans après seulement. Ce décès provoque en lui une crise religieuse dont il sortira vainqueur.

Il s'éteint le 22 novembre 1963.

Ses livres

— Le Silence de la Terre (Out of the Silent Planet, 1938), roman

— Le Problème de la souffrance (The Problem of Pain, 1940), essai.

— Tactique du Diable (The Screwtape Letters, 1942).

— Voyage à Vénus (Perelandra, 1943 ; réédition sous le titre Voyage to Venus), roman.

— L’Abolition de l’homme. Réflexions sur l’éducation (The Abolition of Man or Reflections on Education, 1943), essai.

— Cette hideuse puissance (That Hideous Strengh, 1945), roman.

— Le Grand divorce entre le Ciel et la Terre (The Great Divorce, 1945), essai.

— Être ou ne pas être, 1948, essai.


— Voila pourquoi je suis chrétien (Mere Christianity, 1952) essai.


— Surpris par la joie (Surprise by Joy, 1955) essai.


— Un visage pour l’éternité. Un mythe réinventé (Till We Have Faces, 1956), roman.


— Expérience de critique littéraire (An Experiment In Criticism, 1961), essai.


— Apprendre la mort, essai.


— Si Dieu écoutait. Lettres à Malcom sur la prière (Letters to Malcolm, 1964), essai.


— Dieu au banc des accusés (God in the Dock, recueil de textes parus entre 1942 et 1963)

 

Les Chroniques de Narnia :



1) Le Neveu du magicien. (The Magician’s Nephew, 1955)
2) Le Lion et la sorcière blanche (The Lion, The Witch and the Wardrobe, 1950).
3) Le Cheval et son écuyer. (The Horse and His Boy, 1954)
4) Prince Caspian. (Prince Caspian, 1951).
5) L'Odyssée du Passeur d'Aurore (The Voyage of the “Dawn Treader”, 1952)
6) Le Fauteuil d’argent.(The Silver Chair, 1953)
7) La Dernière bataille. (The Last Battle, 1956)

A la recherche d'information sur le cycle de Narnia, j'ai trouvé sur le web un article très intéressant que je voudrais vous faire partager.

Sa lecture en est quelque peu difficile, mais que cela ne vous rebute pas car il vaut la peine de quelques efforts !

lien :  http://membres.lycos.fr/graphelabible/Articles_CS_LEWIS.h...

Il existe également un très bon blog, mais essentiellement consacré au film, c'est dommage : http://blog.narnia.ch/fr/

05 janvier 2006

Les viols racistes

Lu sur un forum :

 

La recrudescence des viol des femmes "infidèles" en Occident

Un article de Frontpage magazine revient sur un sujet souvent occulté par les média, les intellectuels et les politiques parce qu’islamiquement incorrect : le viol des femmes non musulmanes par des musulmans en Occident.

Les motivations des criminels sont claires : comme ils l’expliquent eux-mêmes, le choix de leurs victimes relève de raisons ethniques. En Australie, en Norvège, en Suède et d'autres nations occidentales ces viols racistes sont en progression et soutenus par des hautes autorités islamiques : le cheik libanais Faiz Mohammed excuse le viol des Australiennes "provocatrices habillées de façon  indécente", tandis que le mufti et le disciple islamique, Shahid Mehdi expliquait que "les femmes danoises violées l’avaient cherché puisqu’elles ne portaient pas le foulard islamique" !

Pour le cheik égyptien Al-Qaradawi ,(mentor de l'UOIF,plus puissante organisation musulmane de France, dont Nicolas Sarkozy dit qu'elle "ne trouble pas l'ordre public") les femmes violées « provocatrices parce que non habillées « décemment » devraient être punies.

En Norvège et en Suède, le journaliste Fjordman parle d'une épidémie de viol. Deux viols sur trois commis à Oslo sont le fruit des immigrés musulmans et 80 pour cent des victimes sont des femmes norvégiennes.


En Suède, selon Ali Dashti, "Les viols collectifs, habituellement faisant participer les mâles immigrés musulmans et les filles suédoises indigènes, sont devenus banals." Il y a quelques semaines cinq Kurdes ont brutalement violé une suédoise de 13 ans".


En France, Samira Bellil est sortie de son silence - après avoir supporté des années des viols collectifs répétés dans des cités majoritairement habitées par des musulmans - et a écrit un livre, "dans l'enfer des tournantes". Décrivant comment le viol collectif est effréné dans les banlieues , elle a expliqué au Temps que, "n'importe quelle fille de voisinage qui fume, emploie le maquillage ou porte les vêtements attrayants est une putain."


Les femmes occidentales ne sont pas les seules victimes de cette épidémie. En Indonésie, en 1998, les groupes de droits de l'homme ont rapporté le témoignage de plus de 100 femmes chinoises violées pendant les émeutes qui ont précédé la chute du Président Suharto. Bon nombre des violeurs ont dit : "vous devez être violées, parce que vous êtes chinoises et des non-Musulmanes."


En avril 2005, une fillette pakistanaise de neuf ans a été violemment violée par ses voisins musulmans ; elle était infidèle et chrétienne et devait payer pour l’intervention des Américains en Irak…


Au Soudan - où les musulmans arabes abattent les musulmans noirs et les Soudanais chrétiens dans un génocide continu - l'ancien esclave soudanais et maintenant activiste des droits de l'homme Simon Deng* explique qu'il était témoin des filles et des femmes violées et que le régime arabe de Khartoum envoie ses soldats pour commettre ces crimes. Dans d'autres rapports, des femmes qui sont capturées par des forces gouvernementales sont interrogées : "êtes vous chrétienne ou musulmanes?" et celles qui répondent chrétiennes, sont violées, leurs seins coupés.


Ce phénomène de violences sexuelles islamiques contre des femmes non-musulmanes occidentales devrait être traité comme une épidémie pressante, violente, répressive. Au lieu de cela, les journalistes, les intellectuels, et les politiciens l'ignorent, le rationalisent, ou diabolisent ceux qui osent en parler.


En Australie, quand le journaliste Paul Sheehan a rendu compte honnêtement des viols collectifs de Sydney, il a été traité de raciste et a été accusé d’entretenir la haine contre les musulmans!!! Keysar Trad, vice-président de l'association musulmane libanaise australienne a indiqué que les viols collectifs étaient un crime "honteux" mais se plaignait que l'appartenance ethnique des violeurs ait été rapportée. D’ailleurs pendant le jugement l’appartenance ethnique des violeurs n’a pas été évoquée… Les policiers responsables des enquêtes ont été violemment menacés par les libanais musulmans : menaces de mort à leur encontre et menaces de viols envers leur épouse…La police a fini par laisser tomber les poursuites contre des violeurs libanais…


En France, dans les banlieues, le viol collectif est maintenant connu simplement comme "tournantes" et les victimes savent que la police ne les protégera pas. Si elles se plaignent, dit Samir Bellil, elles savent qu'elles et leurs familles seront menacées. Dans la plupart des poursuites françaises, les violeurs musulmans déclarent qu'ils ne croient pas qu'ils ont commis un crime. Et dans un parallèle effrayant avec les violeurs en Australie, ils disent que la victime doit se blâmer elle-même et l’accusent d'être une"salope" ou une "putain."


Selon le Guardian , pendant les émeutes françaises récentes, un prince saoudien avec des parts à News Corporation a revendiqué à une conférence à Dubaï qu'il avait téléphoné à Rupert Murdoch et s'était plaint au sujet des nouvelles de Fox News décrivant les perturbations en tant qu "émeutes musulmanes." Dans la demi-heure qui a suivie, le terme a été changé en "émeutes civiles."


À Malmö, la troisième plus grande ville en Suède, la police a admis qu'elle ne commande plus la ville. "Elle est efficacement dirigée par les troupes violentes des immigrés musulmans." Le personnel d'ambulance est régulièrement attaqué et refuse maintenant d'aider jusqu'à ce qu'une escorte de police arrive. La police a trop peur pour investir des parties de la ville sans protection.


Début 2005, les journaux norvégiens ont signalé qu'Oslo avait enregistré le nombre le plus élevé de cas de viols en douze mois précédents. Cependant, Fjordman explique que les statistiques officielles ne contenaient aucune donnée concernant "la surreprésentation des immigrés dans les auteurs de viols", et les médias demeurent étrangement silencieux. Un professeur  d'anthropologie d'Oslo, Unni Wikan, a dit que les femmes norvégiennes doivent prendre la responsabilité du fait que les hommes musulmans trouvent leur façon de s’habiller provocatrice. Et puisque ces hommes croient que les femmes sont responsables du viol, les femmes doivent s'adapter à la société multiculturelle ! Au lieu d’agir, de punir sévèrement les criminels, de prévenir les femmes non musulmane du danger, on demande tout simplement aux femmes occidentales d’avoir une attitude de dhimmi !


La BBC a fait un documentaire programmé en 2004, avant que la police en Grande-Bretagne ait averti qu'il pourrait augmenter la tension raciale. "Dans ces circonstances exceptionnelles... A Channel 4, l'animateur responsable a accédé à la demande de la police... " Le documentaire devait montrer comment les Pakistanais et d'autres hommes musulmans ont sexuellement abusé des jeunes filles anglaises blanches de 11 ans.


Le nombre de viols commis par des hommes musulmans contre des femmes dans la dernière décennie est tellement incroyablement haut qu'il ne peut pas être regardé autrement qu’un comportement culturellement implicite. Il est manifestement renforcé et encouragé par les chefs religieux musulmans qui blâment les victimes et excusent les violeurs.

27 décembre 2005

Chants orthodoxes en ligne

Une amie vient de me faire connaître ce site qui héberge de nombreux chants orthodoxes (chooeur d'hommes). C'est très beau, mais il faut cliquer un peu au hasard si on ne connaît pas le russe ! medium_hilare.gif

 

Si quelqu'un connaît et peut nous éclairer sur ce dont il s'agit exactement, ce serait sympa !

Ne cliquez pas sur le premier lien dans la page, car ce n'est pas de la musique mais un discours ou un sermon ?? en russe...

http://www.grekat.stalwol.pl/dzwieki.html

24 décembre 2005

La saga des Harry Potter

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L'oeuvre de la femme écrivain anglaise JK Rowling a été très décriée par un bon nombre de chrétiens. A tel point que j'ai décidé de me faire ma propre opinion et de lire les livres. Depuis un an, j'ai donc parcouru attentivement les 6 tomes parus (le septième et dernier n'est pas encore écrit), et j'ai vu les 4 films.

Au risque de scandaliser, j'ose dire que j'ai aimé cette histoire, bien qu'il y ait d'excellentes raisons aux diverses accusations dont elle a fait l'objet. Je voudrais essayer d'analyser ce qui soutend ces critiques, qui je le crois n'ont pas réellement cerné le véritable problème. Il faut dire que je soupçonne fortement leurs auteurs ne n'avoir pas lu les ouvrages en question !

 

1) Bref résumé de l'histoire pour ceux qui ne connaissent pas : accrochez-vous !

A l'intérieur de la société humaine, il existe un groupe de personnes possédant des pouvoirs magiques. On les appelle des sorciers ou mages, sans qu'il y ait dans ce terme de connotation diabolique. Ils vivent plus ou moins mêlés aux personnes normales, qu'ils appellent des "moldus". Tout est prévu pour que l'existence des mages ne soit jamais révélée aux moldus : ils ont leur propre ministère, leur propre organisation, leurs propres écoles...
Il y a quelques dizaines d'années, un mage surnommé Voldemort s'est intéressé à la magie "noire" (celà signifie qu'il a rejoint le côté obscur, diraient les fans de star war :-) ), et il s'est constitué une cour de sorciers du même acabit que lui, les Mangemorts, qui le vénèrent et le craignent, et en attendent puissance et privilèges. Voldemort et ses sbires sont des assassins sans scrupule, très puissants (Il est décrit comme le sorcier le plus puissant que la terre ait jamais portée), et obsédés par l'idée de débarasser le monde de ce  qu'ils appellent les "sang mêlé", c'est à dire les sorciers qui ont des moldus dans leur ascendance généalogique.
La saga s'ouvre sur le meurtre d'un jeune couple de sorciers, les Potter, par Voldemort. Leur fils unique, Harry, un bébé d'un an, échappe miraculeusement à la mort et est recueilli par de la famille moldue. L'ensemble de l'oeuvre nous montre la vie de cet enfant et de ses deux amis intimes Ron et Hermione à l'école de sorcellerie de Poudlard, qu'il intègre à l'âge de 11 ans. Au fil des roman, Harry grandit et prend conscience qu'il est désigné par le sort pour mettre fin à la tyrannie de Vodemort et du même coup venger ses parents. Le mage noir ne cesse cependant de semer mort et désolation autour de lui, et une véritable guerre civile s'allume dès la fin du 4ème tome dans le monde des sorciers.
Parallèlement à cette trame essentielle, se tissent de nombreuses petites intrigues inhérentes à la vie des enfants et adolescents d'un collège anglais pas comme les autres, où tous les professeurs sont des mages farfelus ou caractériels chacun dans son style, et où les élèves ont des préoccupations bien "ordinaires" : les examens, les premières amours, le sport, le métier futur.

 

2) Ce qui fait l'intérêt de l'oeuvre.

a) Des personnages attachants.
Outre que les jeunes pourront s'identifier facilement aux héros du livre, et à leur vie quotidienne d'écoliers, le caractère bien tranché des personnages est attachant. On trouve Harry le noble coeur téméraire investi malgré lui d'une mission qui le dépasse, Ron le rouquin gaffeur, têtu mais excellent ami, et Hermione la surdouée, un peu pimbêche mais toujours fidèle. Le directeur de l'école, Dumbledore, est un vieux sage qui remplace en quelque sorte le père que Harry n'a jamais connu, les professeurs sont très caractérisés également : Mac Gonagall pince-sans-rire, coincée, mais bonne et juste, Madame Chourave, bonne grosse vivante décontractée, Sybille Trelawney qui a dépassé depuis longtemps les bornes de l'excentricité, Severus Rogue, terreur de l'école, personnage très enigmatique, partial et sarcastique ...

 

b) De nombreux rebondissements.
La vie des personnages principaux est ponctuée d'événements drôles, émouvants ou tragiques, et malgré le nombre de pages des livres, on ne s'ennuie guère.

 

c) Trouvailles et atmosphère inimitables.
A l'instar des mondes créés par d'autres littérateurs anglophones (Tolkien, Lewis,..), JK Rowling fabrique de toute pièce un monde complet qui obéit à des règles bien spécifiques, mais est néanmoins connecté au monde réel - cette connexion constitue d'ailleurs par extension un des motifs principaux des critiques religieuses de l'oeuvre, voir ci-dessous -.

 

 

3) L'objet réel des critiques (du moins grave au plus grave)

 

a) Une morale élastique
Bien que ce ne soit pas un trait des plus saillants de l'oeuvre, on ne peut s'empêcher de remarquer que Harry Potter n'est pas un manuel de bonne conduite à l'usage des écoliers.

A Poudlard, comme dans le monde réel, des haines entre élèves naissent et s'alimentent. Le pardon des offenses y est fort peu pratiqué. Nul ne lutte contre ses antipathies naturelles.
De plus, au regard des trois héros,  tous les moyens sont bons pour atteindre une fin bonne. Par exemple, ils n'hésitent pas à mentir pour se couvrir, à désobéir sans cesse, voire à tricher.


 

b) A-christianisme ou anti-christianisme ?
On a dit que Harry Potter était une saga anti-chrétienne. Selon moi ce terme est absolument impropre. Ce n'est pas une oeuvre anti-chrétienne, mais a-chrétienne.
On note que nulle part dans les livres il n'est fait mention d'une quelconque religion, ni a fortiori d'événements religieux particuliers comme baptêmes, mariages, ou funérailles.

Là où le bât blesse, c'est que le monde de Harry Potter est intégré dans le monde réel, qui lui est religieux. Par exemple, les élèves de Poudlard fêtent Noël en s'offrant des cadeaux, et en décorant l'école. C'est l'une des incohérences principales du livre : on ne peut pas intégrer impunément des éléments chrétiens et faire par ailleurs comme si la religion n'existait pas. On aurait compris que les fêtes humaines soient complètement inconnues des sorciers, c'eût été plus logique et plus sain. Voilà qui justifie les critiques en question.

 

 

c) Aucune transcendance.
Mais le plus gros défaut de l'ouvrage, et ce qui le met réellement en cause d'un point de vue spirituel, me semble être l'absence totale de toute transcendance.

A la différence d'un Seigneur des Anneaux auquel il a été plusieurs fois comparé, Harry Potter souffre d'un manque total de spiritualité. Jamais on n'a pu voir un roman fantastique être aussi...matérialiste. Tolkien, catholique convaincu, disait lui-même de son oeuvre qu'elle était profondément christique. Rien de tel chez Hary Potter. Jamais la fascination du mal chez Voldemort n'a été même effleurée, non plus qu'à l'opposé la motivation des bons sorciers à sacrifier leur vie pour l'abattre. A deux moments très brefs, la question de l'âme au sens religieux du terme est évoquée, lors de la mort tragique d'un proche de Harry puis à propos des manigances de Voldemort pour acquérir l'"immortalité" sur terre. Ces deux ouvertures retombent hélas platement dans un creux qu'on ne peut que constater dans l'ensemble de l'oeuvre.

Ce manque de profondeur et de sens fait de Harry Potter un livre qu'on aime bien sur le moment, mais dont on oublie tout sitôt refermé.

Un seul personnage émerge certainement de ce vide, c'est Severus Rogue, homme visiblement torturé intérieurement, dont on ignore encore, à la fin du tome 6, dans quel "camp" il se situe. Jadis fidèle de Voldemort, il a rejoint soudainement le camp du bien une dizaine d'années avant l'ouverture de l'histoire. On ne connaît pas le pourquoi de cette conversion. Il y a chez lui l'unique dimension mystique du livre. Je vois là l'explication de la fascination qu'il exerce sur les jeunes lecteurs (il n'y a qu'à voir la quantité de  forums d'une mièvrerie à toute épreuve qui lui sont consacrés !), qui eux ne comprennent pas pourquoi ils sont ainsi attirés par un personnage aussi sombre, antipathique, hargneux et injuste. Je suis persuadée que la raison véritable est que Rogue, échappant seul au schéma uniformément manichéiste et qui plus est non motivé de la saga, est une projection du désir de rédemption présent en chacun. Pour parler un langage chrétien autant que faire se peut ici, Rogue a péché, et on dirait qu'il se sait digne de damnation. Il porte en lui une souffrance qui appelle un dénouement fort et...qui ne vient toujours pas.  Le lecteur sent qu'il est là dans quelquechose qui le dépasse (enfin !), et qu'il y a là une clef très puissante, dans ce personnage qu'on croyait secondaire, qui semble consommer depuis le début une sorte de sacrifice expiatoire mystérieux. Je crois me rappeler que l'auteur ne brille pas par son sens religieux, aussi n'est-il pas du tout certain qu'elle ait conscience de cette dimension. Ce ne serait pas la première fois qu'un écrivain serait dépassé par son sujet.
La crainte qui nous vient est que l'auteur fasse tomber (au sens religieux) Rogue dans le tome 7 et dernier, niant ainsi de manière luciférienne la rédemption entrevue. On pourrait alors réellement dire que Harry Potter est une oeuvre anti-chrétienne, même si c'est à l'insu de son auteur !

 

 

4) Conclusion

 

Si le livre peut être intéressant pour des adultes ou de grands adolescents, je ne le laisserais certainement pas entre les mains de jeunes de moins de 15 ans. La meilleure solution me semble être de le lire avec eux et d'en discuter ensuite dans une optique chrétienne. Rien n'est anodin, et il ne faudrait pas que ces livres passent pour un simple divertissement sans conséquence, et j'espère vous avoir convaincus, après cette analyse, qu'ils ne sont pas certainement pas cela.

Lisez Harry Potter, oui, mais pensez-y ensuite ! Bonne lecture et bonnes discussions !

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